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La fabrique des idoles : De la mythologie du Christ au grand mensonge des prophètes.

  • lemaraudrevolte4
  • il y a 14 heures
  • 3 min de lecture


Les maîtres du monde ont toujours eu besoin de dieux pour faire accepter leur domination aux hommes. Pour que l'ouvrier accepte sa condition, pour que le paysan courbe l'échine, il fallait inventer une autorité suprême, un juge invisible qui promet des récompenses célestes en échange d'une soumission terrestre.


Mais quand on applique à ces figures la rigueur de l'Histoire et de la raison critique, l'échafaudage s'effondre : Jésus-Christ, tout comme Moïse ou d'autres figures dites « fondatrices », sont des mythes construits de toutes pièces.


Le cas Jésus : Le vide documentaire absolu

Les prêtres nous répètent que l'existence du Galilée est un fait indéniable. C’est un mensonge éhonté. Comme l'a si bien démontré Emilio Bossi (Miles) dès 1900 dans sa brochure Jésus-Christ n'a jamais existé, le dossier historique du christianisme est désespérément vide :


Aucun écrit contemporain : Aucun historien, aucun chroniqueur romain ou grec vivant au Ier siècle (époque supposée de Jésus) ne mentionne son nom ou ses prétendus miracles. Ni Philon d'Alexandrie, philosophe juif contemporain qui étudiait précisément les sectes de Judée, ni aucun scribe romain.


Les faux et interpolations chrétiennes : Les rares mentions citées par les apologistes chez Tacite, Suétone ou Flavius Josèphe (le célèbre Testimonium Flavianum) sont soit des ajouts ultérieurs rédigés par des moines copistes trop zélés, soit de simples constats de l'existence de la secte « chrétienne » au Ier siècle, et non du personnage lui-même.


Un recyclage mythologique : La figure de Jésus n'est qu'un patchwork d'anciens mythes païens du Moyen-Orient (Mithra, Osiris, Dionysos) : naissance virginale, résurrection au printemps, miracle de l'eau et du vin.

« Les religions sont des berceuses pour endormir les hommes et les empêcher de penser. »— Sébastien Faure, L'Imposture religieuse (1923)

Moïse, Abraham et les figures de l'Ancien Testament : La confirmation archéologique

Si l'Histoire met à mal le christianisme, l'archéologie moderne a fini par pulvériser les fondements des mythologies juive, chrétienne et musulmane.

Les recherches archéologiques menées au Proche-Orient (notamment synthétisées par les archéologues Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman dans La Bible dévoilée) confirment ce que la libre-pensée affirme depuis deux siècles :


L'Exode n'a jamais eu lieu : Aucune trace d'une errance de centaines de milliers d'Hébreux pendant 40 ans dans le désert du Sinaï, aucune trace d'une captivité massive en Égypte.


Moïse et Abraham sont des figures légendaires : Fabriquées des siècles plus tard (vers le VIème siècle av. J.-C.) pour unifier un peuple et légitimer un pouvoir royal et sacerdotal à Jérusalem.


Pourquoi démasquer l'imposture ?

Pour un anarchiste, démontrer l'inexistence de ces personnages n'est pas une simple querelle d'érudits. C'est un acte de salubrité publique et de libération sociale.


En nous faisant croire à un berger céleste, les institutions religieuses réduisent l'humanité à l'état de troupeau. En affirmant que la loi vient du ciel (les Tables de la Loi de Moïse, le Sermon sur la montagne de Jésus ou les révélations du Coran), elles interdisent aux êtres humains de décider librement de leurs propres règles de vie.


Pas de sauveur suprême ! Ni Dieu, ni César, ni tribun. L'émancipation des travailleurs et des opprimés sera l'œuvre des opprimés eux-mêmes, débarrassés une fois pour toutes du ciel et de ses fantômes.


Références et lectures de combat :


Emilio Bossi (Miles), Jésus-Christ n'a jamais existé (1900).


Mikhaïl Bakounine, Dieu et l'État (1871).


Sébastien Faure, 12 preuves de l'inexistence de Dieu (1914).


Israel Finkelstein & Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée : Les nouvelles révélations de l'archéologie (2001).

 
 
 

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